4 fév 2010

J’ai encore rêvé d’Elle…

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
jai-encore-reve-delle

Cette nuit j’ai encore joui dans mon sommeil. Je dis encore parce que ça m’arrive plusieurs fois par an et ce n’est pas le genre de chose qu’on oublie.   Bien sur ça me réveille et c’est délicieux puis dans un état de béatitude, je me rendors comme un bébé.
Ce sont des femmes qui me font jouir, toujours. Ca a commencé à l’adolescence ce genre de songe (de l’ordre du fantasme inconscient j’imagine) et revient sans que je m’y attende. Je ne me suis jamais senti lesbienne ayant toujours été attiré par les hommes et je ne trouvais pas très excitant de voir deux femmes s’enlacer et se donner l’une à l’autre, sauf au plus profond de mes nuits.
Quand je suis devenue libertine et que j’eu goûté aux plaisirs saphiques, je me suis dit que je n’aurai plus de fantasme à travers mes rêves puisque je les vivais pleinement. Et bien non, ils reviennent, et toujours avec des femmes. Bien sur je fais d’autres rêves coquins/câlins à deux à quatre mais je ne joui jamais.
C’est pourtant tout bête : celui là mettait en scène une femme de mon age ou un peu moins que je ne connaissait pas, nous étions dans un endroit peu éclairé, elle s’est approché de moi, m’a collé au mur et m’a prise à pleine bouche. Les mains ont frénétiquement voulu découvrir les parties tendre de l’autre et au moment où ma main est entré dans sa culotte et où mes doigts ont senti qu’elle mouillait j’ai craqué et je me suis retrouvé dans mon lit avec mon Jori profondément endormi à côté de moi.
Si un psy dans la salle avait une explication (qui n’est pas sensé me perturber) je suis preneuse ! Et vous, c’est quelque chose qui vous est familier, ça a commencé tôt, vous en avez parlé quand ça vous est arrivé ?
Sûr que je me voyais mal aller voir ma mère au petit matin et lui dire : « Tu sais maman, j’ai rêvé que je faisais l’amour à une femme cette nuit, t’en penses quoi ? »

 

P1060302-2

Tags : , ,

28 jan 2010

La fille de L’Aphrodite

Auteur: Jori | Classé dans : Non classé
la-fille-de-laphrodite

Je l’avais tout de suite repérée en rentrant dans ce club ce soir là.

Ses longues et fines jambes dénudées, cette taille sublime, ce petit haut brésilien sexy mais pas vulgaire, froufroutant au raz d’un dessous que l’on devinait rouge en raison de la couleur de ses jarretelles fièrement dévoilées et maintenant des bas nylons so nice. Elle m’avait  regardé à plusieurs reprises, avec un regard de feu, orné de malice,  ce genre de regard qui vous donne des sueurs froides au creux des reins, qui vous ramollit le cerveau et vous durcit le reste.

 Il y avait aussi ce couple, assis à coté d’elle, dont le manège ne faisait tristement aucun doute. Pas mal, plus vieux quand même, mais un brin trop bcbg, un brin trop décalé pour elle. Elle paraissait tellement plus jolie, tellement plus naturelle, je n’allais quand même pas la laisser monter avec eux, leur laisser me prendre MA douceur de ce soir, celle que je ne lâcherai pas d’un œil.

 Elle se dirigea  alors vers la piste de danse, déjà surchauffée de corps en ruts. Elle dansait divinement bien cette poupée,  chacun de ses mouvements m’inspiraient  ce qu’elle devait savoir prodiguer à un homme comme moi.

Je me rapprochai d’elle,  mes pas se synchronisant aux siens. J’imaginais déjà ma main dans sa longue chevelure qu’elle faisait voler au rythme des beats house du dance floor. Eux aussi ils étaient là, collant comme du papier tue mouche, mais ils perdaient des points, la danse n’étant pas leur point fort.

Je m’approchai encore un peu plus d’elle, et la saisissai enfin. Son corps savait se laisser mener, accentuant délicieusement chacun de mes mouvements. Elle était bien plus belle que je ne le pensais. Elle me souriait, et son corps collé au mien maintenant ne laissait aucun doute sur sa volonté de poursuivre la soirée ensemble. Nous avons dansé comme cela un bon moment, collés, mon sexe frotant le sien, puis je la pris par la main, et juste avant de monter les escaliers du paradis, je lui soufflai dans l’oreille : « Oxanne, tu ne pensais quand même pas m’échapper ce soir … »

Katra & Suma

21 jan 2010

Au rayon confiserie

Auteur: Jori | Classé dans : Non classé
au-rayon-confiserie

Roule et déroule cette réglisse de ta bouche à sa bouche, de sa bouche à ton sexe.
Elle ira plus loin, chercher ton gout doux et amer du bout de sa langue avide de saveurs.
Tentatrices, n’avez-vous point honte, gouter de tels délices de la sorte devant nos yeux affamés ?

Serions-nous retombés en enfance, pour tant adorer vos sucreries, à manger en une seule bouchée ou à dérouler lentement.

Doit on parler de vos fraises tagada, offertes sur vos corps désirables, entre vos lèvres humides et de ces croques à deux, à trois, à quatre (l’a ton déjà fait ?).
Et que dire des incontournables gely’s dont la texture nous inspire des jeux de soupirs, des jeux d’amoureux collants lorsqu’ils ont fondu.
Nous vous ferons gouter alors nous aussi ces friandises qui vous affolent mesdames, nos tentantes bananes acidulées, nos cocobat mi-dur mi-doux pour les plus émotifs.
La saveur de nos bâtons de réglisse pourra alors se répandre au fond de votre gorge dans un frisson sucré de plaisir.

ox&li

29 déc 2009

2009, chemins croisés

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
2009-chemins-croises

Il y a eu celle où la complicité était très forte dès le départ.
Il y a eu celle qu’on oublie jamais quoi qu’il puisse arriver.
Il y a eu  celle qui a fait battre nos coeurs.
Il y a eu celle que nous aurions aimé faire
Il y a eu celles qui se sont répètées avec toujours autant de plaisir.
Il y a eu celle où nous avons juste servi de friandises.
Il y a eu celle que nous regreterons de ne pas refaire encore et encore.
Il y a eu celle que nous n’avons que frolé.
Il y a eu celle dont nous ne pouvons plus nous passer.
Il y a eu celle qui ne nous correspond pas.
Il y a eu celle, anonyme, dont les visages sont flous, qui a été juste un ballet de corps.
Il y a eu celle où nous avons été tristes de ne pas les revoir.
Il y a eu celle où l’amitié a pris  le pas sur le libertinage.

 

2009

 

 Nous vous souhaitons à notre tour et pour vous tous , de très belles rencontres en 2010

16 déc 2009

Déjeuner sur l’herbe

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
dejeuner-sur-lherbe

Ça y est tout est prêt, on peut y aller !
Le panier est là, la nappe et la bonne bouteille de vin à ranger dans le coffre de la voiture. J’en ai l’eau à la bouche, j’adore les pique-niques en amoureux. J’ai choisi un grand parc où on peut s’allonger dans l’herbe sous les pins, où on peut regarder les abeilles butiner les fleurs de ciste cotonneux…Presque le paradis…

 Le trajet n’est pas long.
Main dans la main, nous marchons jusqu’à trouver l’endroit qui nous invite à nous installer. La nappe se déplie, les coupes se remplissent, nous trinquons les yeux dans les yeux. Le doux soleil de juin caresse nos visages et nos bras nus…Presque le paradis…

 Il y a peu de monde, le lieu n’est pas très connu et nous jouissons d’une tranquillité appréciable. Nous nous délectons du repas printanier accompagné d’un nectar des dieux.
Je m’allonge à côté de ma moitié, il met son bras autour de ma taille, je suis aux anges. Il m’effleure de ses longs doigts, la joue d’abord puis l’épaule, le bras, l’avant bras, la main et sa paume, délicatement. Mes yeux sont clos…Presque le paradis…

 J’adore ces instants de tendresse, de douceur qui finissent souvent par laisser la place à d’autres envies, plus animales, plus instinctives. Comme aujourd’hui où immobile, je le sens, je le ressens où ses caresses se font plus appuyées alors que mon corps se meut sous le désir qui monte. Nos bouches se collent, nos langues se lient, mes entrailles à présent le réclament. Mes mains jouent alors elles aussi à redécouvrir ce corps masculin dont elles connaissent les contours, la texture, le parfum. Je m’égare lentement sur son bas ventre, glisse ma main ingénue sous cette ceinture trop lâche et frénétiquement empoigne le membre dur et chaud de mon Jori.
Quelle sensation divine, telle une reine avec son sceptre détenir le pouvoir suprême ! Un coup d’œil circulaire m’indique qu’il n’y a pas âme qui vive et puis nous sommes dans un coin tranquille, protégés des éventuels passants par des buissons ardents épais. Je poursuis donc ma quête tandis que lui, pas inquiété le moins du monde entreprend de me faire revêtir la tenue d’Eve. Trop risqué je le retiens et concentre mon attention sur le phallus de mes désirs. A loisir il fouille sous ma jupe longue mes parties tendres et moites. Je me cambre sous ses doigts qui s’insinuent en moi et la bouche entrouverte, comme on déballe un cadeau de noël je sort de son étui la queue dure et raide qui me fait si envie. Je l’avale d’un seul coup, puis la léchouille, la suce l’aspire, la frotte et Jori qui me secoue de l’intérieur…
Non, ne pas gémir, se retenir. Je suis plus qu’affamée. Ma jupe longue protégeant notre intimité, j’enfourche Jori et m’empale sur son pieu, c’est divin. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps, il le sent et plaque sa main sur mon visage pour étouffer mes cris. Cela n’a d’effet que de m’exciter encore plus et je pars dans un flot d’extase suprême, un plaisir infini. Le jet de Jori dans mon vagin me fait monter dans les cieux…
Dieu que c’est bon ! Si ce n’est pas ça le paradis…

 Nous redescendons doucement sur terre, moi nichée au creux de ses bras, lui débraillé, des pâquerettes dans les cheveux. Un craquement de branche, nous nous asseyons aussi sec. On se regarde, rien ne bouge. On décide tout de même de mettre les voiles. On plie tout. En contournant les buissons pour reprendre le chemin du retour, une carte à hauteur de mes yeux attire mon attention, j’y lis :

MERCI POUR CES DELICIEUX INSTANT VOLES
Sacha et Marc

Oxanne

Tags : , ,

14 déc 2009

Ne jamais dire fontaine…

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé

Vos réponses sont souvent pour nous des pépites. C’est bien pour celà que nous sommes encore present sur cette toile, et quand nos complices s’y mettent, alors là on fond :

“Oh que oui ces photos sont superbement excitantes….
On ne se lasse pas de venir voir… et revoir chaque commentaire….
De faire un petit clic sur ce billet qui reveille en nous de l’excitation, la curiosité des messages laissés par tous vos complices…
Ces moments de libertin sont vraiment too much pour la complicité qu’ils procurent, pour le plaisir qu’on se donne, pour ces souvenirs qu’ils laissent en nous : une envie de recommencer …
Le TOP
Aussi,  j’en profite pour dire que ces moments de libertinage ont pour moi cette force de pouvoir faire tomber pleins d’aprioris, pleins d’idées.
Un libertin peut-il avoir des opinions un soir et en avoir complétement d’autre dans la nuit?!
Pour exemple, cette fameuse 3ieme photo où d’une discussion amicale une certaine Ox nous disant “plus jamais de trio avec un homme….” et dit avec détermination! Quelle ne fut pas notre surprise lorsque ma douce Eve nous laissa quelques instant… et de nous retrouver à trois… avec des gémissement de plaisir venant de la belle Oxanne qui nous faisait oublier la conversation d’avant…
hmmmmmmmm…
J’adore les Libertins! On vous adore Vous deux…”

ADAM

Il peut y avoir bien plus de trios … à quatre, qu’as tu pensé  de celui là Adam ?

DSC00222

 

Tags : ,

12 déc 2009

Au menu ce soir

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
au-menu-ce-soir

 Queue de la mer aux racines revigorantes (dite à la Loulou)
Noix de Saint jaques coconuts
Tartare de saumon et sa crème d’avocat au cumin
Crème brulée par Jori au foie gras
Moelleux de riettes à l’estragon
Foie gras sur lit de pommes caramélisées et oignons confits
Gaufres de patates douces et son velouté de crocodile
Roulés de grison à la mousse de brousse et roquette
Magret séché sur lit d’œuf brouillé aux pignon

Billes de fromage de chèvre aux herbes

Papillotes croquantes à la banane et aux framboises fraiches 

Assortiments de douceurs maison à volonté

Tags : ,

9 déc 2009

Parfum d’amour…

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
parfum-damour

Lasse de cette longue journée, j’attends mon Jori pour un câlin. La poignée de la maison se tourne, il arrive enfin. Il pose son sac, accroche son manteau et là je le vois arborer un regard pétillant, un sourire radieux. Il s’avance vers moi brandissant une enveloppe adressée à nous deux. Un centième de seconde me suffit pour savoir de qui elle provient, je lui jette un coup d’œil entendu, j’arrête de respirer et j’ouvre frénétiquement le plis : une carte, oui c’est eux, c’est leur image, douce, volatile, un brin chatouilleuse, un peu comme eux peut-être ?

Mais ce n’est pas tout, une fragrance envoûtante, enivrante émane du courrier. Une pointe de citron vert ? Non du musc, non c’est frais à moins que ce ne soit capiteux ?

Jori remarque ma perplexité et me dis : « regarde bien », je regarde oui, il y a écrit Hers à un coin et His à l’opposé. Jori trépigne sur place d’excitation « ça veut dire quoi, cherche l’énigme ! ». Le sien, au féminin et le sien au masculin…Je regarde, je sens, je sens je regarde, je vois Jori hocher la tête comme pour me dire « oui tu y es ! »

MAIS OUI ! J’y suis, ils sont adorables, ils ont voulu nous titiller, nous faire parvenir un avant goût d’eux (d’odeur serait plus juste) ils ont chacun imprégné un coin avec leur parfum respectif. Nous ne les avons pas encore avec nous mais nous pouvons nous approprier leurs essences, les deviner à travers elles .Je ferme les yeux, j’essaie de les deviner. Leur fantôme rode désormais autour de nous. Nous ne pouvons les voir mais nous pouvons désormais les sentir. Ils ont réussi, nous étions déjà conquis mais là nous allons compter les heures qui nous séparent de notre première rencontre.

Parfum

Tags : ,

5 déc 2009

Félation et histoire de l’humanité

Auteur: Jori | Classé dans : Non classé
felation-et-histoire-de-lhumanite

Hier après midi, nous étions tranquillement installés Oxanne et moi devant nos blogs préférés du moment quand une envie de douceur s’est telephonée entre nous… Oxanne m’a fait son oeil lubrique et s’est glissée avec malice entre mes jambes pour regouter un peu la saveur de notre nuit précente. Une douceur infinie me parcourait, quelque chose d’indescriptible, qui vous enveloppe, vous paralyse…bref quelque chose de “pas dieux possible” (il vous expliquera mieux que moi…) Parfaitement concentré sur le bout de moi meme, la moindre sensation était analysée dissequée, savourée. Obnubilé par les mouvements lents et rapides de sa bouche, c’est cet instant qu’elle choisit pour stoper net et me poser droit dans les yeux cette question :

“tu crois que c’est apparu quand la félation dans l’histoire de l humanité ?”

ça c’est de l’Oxanne vous en conviendrez…Mais aujourd’hui ma chérie, sache que j’ai la réponse (bon c’est vrai sur le coup j’ai un peu séché et le ” bein chai pas” a suffit à faire reprendre le cour des bonnes choses, slurp)

reponse : Vous savez sans doute que, dans des temps anciens, pour s’assurer que quelqu’un était bien décédé, l’usage voulait qu’une personne en charge de cette vérification morde violemment un des doigts de pied de la victime (en général le gros orteil).

Si rien ne se passait, la personne était déclarée morte. C’est donc de là que vient l’appellation de “croque-mort”. Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge (comme les bourreaux) se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps.

Mais un jour, catastrophe : le dernier croque-mort, bien que père de nombreux enfants, n’avait eu aucun garçon ! Après concertation, sa fille aînée reprit donc sa charge. Mais une des premières victimes qu’elle eut à traiter était un jeune homme décédé d’une maladie grave : blessé aux jambes, la gangrène l’avait gagné et on lui avait coupé les 2 jambes jusqu’aux cuisses avant qu’il ne meure des suites de l’opération.

Là, je suis certain que vous me voyez arriver avec mes gros sabots ! La jeune fille examina la situation et mordit donc avec précaution le premier membre inférieur qu’elle put trouver.

Alors ? Alors ???

Ce fut à cette époque, et très précisément dans ces circonstances, qu’on passa de l’expression “croque-mort” à celle de : “pompe funèbre”.

Non, ça n’a pas commencé là? Ah bon, tiens… et vous elle vous pose des questions comme ça votre Oxanne?

30 nov 2009

Nous en rêverions (III)

Auteur: oxanne | Classé dans : Non classé
nous-en-reverions-iii

Nous en rêverions,

De son corps maintenant brulant, mais pour ne pas tenter la combustion spontanée, nous aurions un plan. Un plan glacé, qui glisserait d’abord sur le bout de ses seins déjà très pointus. Choc thermique, réaction en chaine, son souffle se ferait plus court, surprise par ce changement brutal, elle pousserait un petit cri, comme une mini jouissance. Les glaçons fondraient vite sur sa chair hérissée, et de nos langues douces nous viendrions apaiser ce frisson par un autre.
Le cercle se rétrécirait entre nous trois, toujours en silence et ses yeux clos nous lui détacherions alors les mains, tout en lui imposant le supplice suprême de ne pas s’en servir. D’autant plus difficile qu’Oxanne lui servirait par l’intermédiaire de Jori  à la hauteur de ses lèvres, sa douceur préférée, l’objet tendu de tous ses désirs, prêt à se frayer un chemin en sa bouche affolée.

De ce délice consommé, nous l’aiderions ensuite à s’allonger entre nous pour lui faire sentir d’autres vibrations de jouets plus mécaniques préparés avec soins. Elle nous offrirait alors son chant de sirène, qui gonflerait nos cœurs de marins d’eau tiède.  C’est à cet instant que Jori lui servirait sa douceur préféré, l’objet de tous ses désirs humides, par l’intermédiaire d’Oxanne à genou au dessus de sa bouche, la chevauchant à cru à la garçonne.
Et c’est ainsi que tout s’emballerait, jusqu’au baiser à trois, sublime instant où nous enlèverions son bandeau pour découvrir ses yeux noisette à croquer, ses longs cils latin, son si beau sourire qui nous dirait

P7034100

 « encore ».

De ce weekend il nous resterait bien plus que des images.
Nous en rêverions de le vivre à nouveau.